Nouvelle fréquence de rédaction des articles pour le blog de Redatrad

Après une longue période d’inactivité entre janvier et mai 2017, j’ai décidé de reprendre de bonnes habitudes. Désormais, le blog de Redatrad sera alimenté une fois par semaine. Comme disait l’autre, qui ne tente rien n’a rien… alors je tente !

J’ai eu beaucoup de mal à trouver du temps libre entre janvier et mai 2017… en tout cas, il s’agit d’une demi-excuse me permettant de justifier l’absence de nouveaux articles pendant toute cette période.

C’est au mois de mai, alors que j’étais en vacances dans un beau coin de la Sicile, que je me suis décidée à reprendre mes bonnes habitudes de rédaction. J’avais mis trop de temps et de cœur dans la réalisation de ce site internet pour le voir moribond si jeune. Il a donc fallu ouvrir un nouveau fichier Excel, créer un semblant de calendrier de rédaction, et le remplir avec des dates et des sujets. C’est chose faite.

Rédaction d’un article par semaine sur le blog de Redatrad

Le blog de Redatrad comporte trois catégories d’articles. J’ai choisi une nouvelle fréquence de rédaction pour chacune de ces catégories. Mon objectif est de faire vivre ce site et d’y apporter un peu de nouveauté à chaque fois qu’un inconnu s’y perdra.

Voici les nouvelles fréquences de rédaction / publication :

– Articles thématiques : 2 publications par mois
– Actualités et projets : 1 publication par mois
– Billets personnels : 1 publication par mois

« C’est en forgeant que l’on devient… »

En réalité, il s’agit autant d’une volonté d’alimenter ce site internet que d’un objectif personnel pour me faire écrire sur différentes thématiques dans un délai court. Pourquoi un tel objectif ? Pour vous répondre, je dois vous citer l’expression qui m’est venue à l’esprit ce matin lors de ma marche rapide : « c’est en forgeant que l’on devient forgeron ».

Il s’agit de l’une des plus belles leçons de vie que je connaisse, applicable à toutes activités que l’on entreprend au cours de notre existence ; elle est incompréhensible dans les premières années de notre vie mais beaucoup plus parlante au moment où nous devons commencer à voler de nos propres ailes.

Toute passion s’entretient, et c’est en rédigeant que l’on devient rédacteur. Chaque nouvel article dans lequel je m’investis est un moyen de parfaire ma méthode de rédaction, depuis l’étape de recherche d’informations jusqu’à la relecture finale avant publication.

CQFD.

A très bientôt donc, avec un nouvel article thématique.

Bon weekend à vous, cher(s) lecteur(s) perdu(s) dans ces pages…

Carte de visite 100% homemade : une petite victoire personnelle…

Mon dernier challenge de 2016 aura été de réaliser cette carte de visite de A à Z !

Carte de visite personnalisée 100% fait maison

J’avais à l’origine pour ambition de réaliser un mini-cv sous forme de carte de visite. Mais ce format étant plutôt exigeant sur la quantité d’informations à mettre, j’ai décidé de faire plus classique et plus efficace : une carte de visite, tout simplement.

Le mini-cv n’a toutefois pas été oublié grâce au nuage de mots, présent au verso, qui rappelle mes principales compétences et qualités professionnelles ainsi que les domaines d’application de mes deux métiers.

J’ai également fait une autre version dans laquelle la couleur de fond rouge est remplacée par du noir. Je dois la recevoir demain ! Je pourrai enfin comparer les deux versions et décider de ma préférence.

Quelques astuces pour faire votre carte de visite avec Indesign

Et pour faire de ce billet personnel un billet utile, voici une liste des astuces ou informations que j’aurais apprécié connaître avant de me lancer dans l’aventure (étant pratiquement novice sur Indesign, et encore plus dans la réalisation de documents destinés à l’impression) :

Note : avant de lire les conseils suivants, assurez-vous de sélectionner le mode « Impression » lors de la création de votre nouveau fichier sur Indesign.

  • Dimensions standards de la carte de visite chez un imprimeur français

La plupart des imprimeurs sur internet proposent la taille standard 85mm x 55mm (horizontal) ou 55mm x 85mm (vertical). Si vous souhaitez utiliser ce format de carte, indiquez les dimensions citées dans « Format de page » au moment de créer le nouveau document sur Indesign. Profitez-en alors pour ajouter une marge technique de 2 ou 3 mm à votre document. Cela vous donnera un repère pour éviter de mettre du texte trop près de la bordure.

J’ai mis plus de temps qu’espéré pour trouver un imprimeur en ligne qui acceptait d’imprimer un design personnel, mais j’ai fini par trouver : il s’agit de gotprint. Bien qu’il existe probablement moins cher ailleurs, le prix m’a paru raisonnable et le service client s’est révélé efficace.

  • Fond perdu : ne pas l’oublier

Le fond perdu est parfois appelé débord ou bord perdu.

Afin de s’assurer de la qualité du rendu après impression, il est presque toujours exigé que le pdf définitif contienne un fond perdu. Le fond perdu est l’espace situé à l’extérieur de votre document dans lequel les photos et les couleurs dépassent. Même s’il est perdu au moment de la coupe, celui-ci garantit une bonne qualité de finition. Pour votre carte de visite, choisissez une taille de fond perdu de 2 mm.

  • Résolution et mode de couleur des visuels pour impression

Si la résolution 72 dpi est largement suffisante pour le web, les règles changent en impression. Vos visuels devront impérativement avoir une résolution de 300 dpi minimum. Mais comment faire lorsque l’on a téléchargé un ou plusieurs visuels sur internet ? La solution s’appelle Photoshop…

Ouvrez le visuel en question sur Photoshop puis allez dans « Image », « Taille de l’image ». Décochez « Rééchantillonnage » puis saisissez 300 dpi à la place de 72 dans « Résolution ».

De même, le mode de couleur pour impression devra impérativement être CMJN. Dans Photoshop, sélectionnez ce mode en allant dans « Image », puis « Mode » : « CMJN ».

Enfin, dernière étape importante : une fois la résolution et le mode de couleur mis à jour pour l’impression, vous devrez enregistrer votre visuel avec l’option « Enregistrer sous… » et non pas « Exporter pour le web ». Sélectionnez alors la meilleure qualité d’enregistrement pour votre visuel.

  • Option d’exportation pour impression sur Indesign

Si vous avez bien suivi le conseil précédent, les visuels de votre fichier sont certainement en résolution 300 dpi dans votre fichier Indesign. Mais attention, l’étape d’exportation en fichier pdf sur Indesign pourrait tout faire saboter !

Je vous livre donc mes conseils étape par étape :

– Allez dans « Fichier » > « Exporter… »
– Sélectionnez le type « Adobe PDF (impression) » puis cliquez sur « Enregistrer »
– Une fenêtre s’ouvre : vous devrez modifier les options d’exportation dans les rubriques « Général », « Compression » et « Repères et fonds perdus » :
> Général : choisissez le paramètre prédéfini [Qualité Optimale]
> Compression : pour « Images couleur », « Images en niveaux de gris » et « Images monochromes », sélectionnez « Ne pas sous-échantillonner » à la place de « Sous échantillonnage bicubique à ». Pour « Images couleur » et « Images en niveaux de gris », conservez par ailleurs l’option de compression automatique (jpeg) et une qualité d’image maximum
> Repères et fond perdus : cochez simplement la case « Utiliser les paramètres de fond perdu du document »

Le document est prêt à l’export et vous êtes arrivé à la fin de l’exploit !

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